On compte les postes que l'assistant d'IA prendrait, pas le travail qu'il ajoute. Le partage répartit chaque étape du flux entre la personne et l'assistant, met au planning les nouvelles tâches de la personne et écrit ce qu'elle cesse de faire.
Les postes se retirent sur le temps de rédaction. Le travail ajouté se fait entre deux dossiers, ou pas : les erreurs passent, et le savoir part avec les départs.
Comptez-le sur un mois de dossiers. Un ordre de grandeur suffit pour décider.
Quand la personne réécrit tout ce que l'assistant propose : son travail n'a pas changé. Et avant d'avoir revu le flux lui-même (fiche O-89).
On ne compte pas les postes que l'assistant prend : on répartit chaque étape, et on donne des heures au travail qu'il ajoute.
L'assistant : le volume, les longs textes, le même traitement. La personne : le cas neuf, la décision qui engage, le client fâché, et dire ce qu'est une bonne réponse.
Semaine de pointe : l'échantillon du jeudi est relu quand même.
Au lancementLes postes comptés avant le flux
Heures de rédaction gagnées ÷ un temps plein : le plan d'effectif est prêt.
Chronométrer le flux avec l'assistant, chiffrer ce qui reste libre (fiche P-20).
Au lancementLe travail nouveau sans heures
Échantillon, consigne, arrêts : « en plus », si la file le permet.
Un temps par tâche, au planning, comme les dossiers.
PendantL'expert parti le premier
Les premiers départs non remplacés sont les anciens, ceux qui savaient juger.
Avant leur départ, faire écrire leurs cas types et former des relais.
PendantLa personne réduite à valider
Elle clique « Envoyer » toute la journée. Trois mois après, elle ne lit plus.
Lui laisser des dossiers entiers et les cas qui demandent de juger.
Dans la duréeLe partage figé
Un motif de plus pour l'assistant (fiche O-85) ; tâches et temps ne bougent pas.
Revoir le partage à chaque palier, et chaque trimestre.
Les sinistres matériels auto d'un assureur. L'assistant résume la déclaration et rédige les courriers ; le gestionnaire relit et envoie.
Le comité veut 13 postes de moins en deux ans. L'échantillon et la consigne n'ont pas d'heures.
Le temps de rédaction d'un courrier, et le nombre de courriers produits.
Libérées par mois : 5 000 × (20 − 8) min = 1 000 h, moins 200 h de tâches nouvelles, soit 6,4 temps pleins. Elles vont à 4 départs (500 h) et à 300 h de réserve : charge 89 → 77 % (fiche P-01).
600 arrêts × 12 min = 120 h ; 400 relus à part × 6 min = 40 h ; critères et consigne, 2 référents × 5 h × 4 semaines = 40 h.
Courrier faux, sur l'échantillon, au 4e mois. 5 000 × 3 points × 90 € = 13,5 k€ brut par mois, pour 80 h, 3,6 k€ à 45 € l'heure.
Gestionnaires qui tranchent les cas difficiles, formés sur 80 cas types écrits par les expertes avant leur départ (fiche O-76, à venir).
Refaites-le avec votre flux : chronométrez vingt dossiers avec l'assistant, listez ce qu'il ajoute et mettez-le au planning. Annoncez avant où ira le temps libéré.
À gauche, chaque étape du flux rangée dans l'une des trois colonnes, puis le travail que l'assistant ajoute et ce que la personne cesse de faire. À droite, le cas : les minutes par sinistre, les heures libérées face au calcul du comité, et les 200 h mises au planning.