Trois mois après la salle, l'équipe rédige encore à côté de l'assistant d'IA, ou tout passe par la seule personne qui sait. La matrice dit qui sait faire quoi au poste, à un niveau qui se voit ; l'équipe forme elle-même ceux qui manquent.
Les heures de salle sans pratique, chaque demande rédigée à côté d'une proposition prête, chaque arrêt qui attend la seule personne qui sait.
Comptez-le sur un mois de demandes. Un ordre de grandeur suffit pour décider d'essayer.
Avant que l'assistant traite de vrais dossiers : on ne forme pas au poste sur un outil qui n'y est pas. Et dans une équipe de trois qui travaille côte à côte.
Pas qui a été formé, mais qui sait faire au poste ; l'équipe forme ceux qui manquent.
L'entreprise qui utilise l'assistant prend des mesures pour favoriser le développement de la maîtrise de l'IA par son personnel (AI Act, art. 4).
La référente part trois semaines : les arrêts sont repris le jour même, sans l'appeler.
Au lancementTout le monde en salle, le même jour
Cent personnes en une journée. Ce qui n'est pas pratiqué dans la semaine s'oublie.
Un geste à la fois, montré au poste, sur de vrais dossiers.
Au lancementLe niveau déclaré
« Formé », le module en ligne suivi. Les propositions passent sans être lues.
Le niveau se donne sur un geste vu au poste.
PendantLe référent qui fait à la place
Il reprend lui-même les arrêts, c'est plus rapide. Il reste le seul à savoir.
Il fait faire à côté, puis laisse faire.
PendantLa matrice qui sert à noter
Elle sort à l'entretien annuel. Plus personne n'avoue un cercle vide.
Elle reste à l'équipe et décide qui forme qui.
Dans la duréeLe niveau qui ne redescend pas
L'assistant a presque toujours raison, on cesse de lire. La case reste pleine.
Chaque mois, le test d'une compétence, tenu par qui n'a pas formé. Raté, la case redescend.
Les demandes écrites des clients entreprises d'un opérateur télécom. L'assistant propose une réponse à chacune.
Formés en salle, la plupart rédigent encore seuls. Une seule personne reprend les demandes où l'assistant s'arrête.
Le taux de présence à la formation, 100 %, et le nombre de propositions produites par jour.
Fait seul sur juger, au test des vingt propositions, et sur signaler et les arrêts, vu au poste. Trois en cours.
Rendues, brut. Rédigées seules : 18 × 280 = 5 040 demandes, puis 3 × 280 = 840. Écart : 4 200 × 4 min.
Qui reprennent les arrêts : 600 × 10 min = 100 h par mois, 33 h chacune. Attente : 3 jours → le jour même.
En quatre mois : 25 × 3 + 2 × 5 = 85 gestes × 2 h (apprenant et formateur) = 170 h, et 8 séances × 30 × 30 min = 120 h. La salle : 120 h.
Refaites-le : glissez trois erreurs dans vingt propositions récentes et faites-les lire à chacun. Formez d'abord deux formateurs parmi ceux qui les trouvent ; chacun entre dans la matrice au niveau montré.
À gauche, la matrice : une ligne par personne, une colonne par compétence, un cercle qui se remplit par quart, puis la formation au poste et son rythme. À droite, les trente conseillers du cas, avant et après quatre mois.