Tout remonte au comité, qui devient le goulot, ou rien ne remonte, et personne ne sait qui a laissé l'assistant écrire seul aux clients. La table place chaque décision à un niveau, avec la règle écrite qui la fait prendre bas et des garde-fous que l'outil vérifie seul.
Une retouche qui se juge en trois heures sur le jeu d'essai attend la séance du mois, et son gain attend avec elle. Ce que personne n'a décidé, le client le découvre en premier.
Comptez-le sur les comptes rendus de six mois. Un ordre de grandeur suffit pour décider.
Avec un ou deux usages, que le responsable du service suit lui-même. Et tant qu'un usage n'a pas de propriétaire métier : nommez-le d'abord (fiche P-14).
Le comité écrit les règles qui font décider plus bas, et ne garde que le rare, le cher et le sans retour.
Nouvel usage, données ou fournisseur, droit d'agir sans retour, règles : le comité éclaire, son président tranche (fiche O-81, à venir). Risque gardé : le métier signe (fiche O-80).
Un client conteste une réponse : en une minute, on lit la règle qui a autorisé l'envoi, et qui l'a signée.
Au lancementLa table qui remonte tout
Par prudence, chaque ligne finit « au comité ». Rien ne change.
Ne garder en séance que le rare, le cher et le sans retour.
Au lancementLa délégation sans règle
« Le service décide. » Sur quoi ? Chacun tranche à sa façon.
Une règle chiffrée par ligne, et le relevé pour la lire.
PendantLe garde-fou écrit, jamais vérifié
La note interdit les données de santé dans ce que lit l'assistant. Nul ne vérifie.
Le contrôle tourne dans l'outil, à chaque changement.
PendantLe comité qui reprend tout
Un incident, et toutes les décisions remontent, pour tous les usages.
Revoir la règle en cause. Le reste garde son niveau.
Dans la duréeLa règle qu'on ne relit plus
Les seuils datent du lancement. L'usage a changé de périmètre.
Une date de revue par règle ; chaque trimestre, le comité lit le relevé.
Les décisions sur l'IA d'une caisse de retraite complémentaire : cinq usages, dont l'assistant qui propose les réponses aux affiliés.
Tout passe au comité de l'IA, une fois par mois. Et depuis mars, l'assistant envoie seul les accusés de réception, sans que personne l'ait décidé.
Le nombre de sujets traités en séance. Jamais le temps qu'une décision attend.
L'attente sur règle, en jours calendaires. Avant : 15 jusqu'à la séance, plus 14 reports sur 46 × 30 = 9. Après : 5 au plus.
Le retard évité par an, brut : 2 × 40 décisions × 19 jours × 60 à 120 €.
Les heures de comité en six mois : 6 séances × 3 h × 8, puis 6 × 1 h × 8.
Les droits non décidés. La nuit, l'outil compare les droits au registre (fiche O-83), coupe et prévient le propriétaire.
Refaites-le avec vos comptes rendus : relevez six mois de décisions sur l'IA et leur attente. Ce qui se jugeait sur un chiffre descend, avec sa règle.
À gauche, la table : trois niveaux, ce qui s'y décide et sur quoi, les garde-fous que l'outil vérifie seul. À droite, le cas : où se prennent les 46 décisions, l'attente avant et après, les deux droits que personne n'avait décidés.