Deux versions d'un même geste, envoyées au hasard, une seule différence, et tout écrit avant : la mesure, la taille, la durée. Quand le volume manque, on suit une carte de contrôle à la place.
Une version généralisée sur une fausse preuve coûte deux fois : le gain annoncé n'arrive pas, et la bonne version n'est jamais essayée.
Comptez-le sur vos chiffres. Un ordre de grandeur suffit pour décider d'essayer.
Sous quelques milliers de clients par version, l'écart ne se voit pas. On change pour tous et on suit l'effet sur une carte de contrôle (fiche O-18).
Le hasard fait deux groupes semblables en tout, sauf la version reçue. L'écart mesuré à la date prévue vient donc de la version, à un risque connu près.
Un outil d'envoi qui sait tirer au hasard, la mesure disponible client par client, et quelqu'un qui sait refaire le calcul de taille.
Le comité attend la date prévue pour conclure, alors que la courbe de la deuxième semaine lui plaisait.
Au lancementChanger trois choses à la fois
B gagne, et personne ne sait si c'est l'objet, le ton ou la date d'envoi.
Une seule différence par test. Les autres attendent le suivant.
Au lancementLancer sans calculer la taille
Le test finit sur un écart « prometteur » qui tient dans le bruit.
Écrire le plus petit écart à détecter, et en déduire le nombre de clients par version.
PendantRegarder chaque jour, et s'arrêter quand ça plaît
À force de regarder, un écart dû au seul hasard finit par passer le seuil.
La durée fixée d'avance, ou un test séquentiel, conçu pour être lu en cours de route.
PendantRépartir par agence ou par gestionnaire
Les groupes diffèrent avant même le test. L'écart mesure l'agence, pas la version.
Le tirage au hasard par le système, client par client.
Dans la duréeOublier les garde-fous
La relance plus ferme fait payer plus vite, et les réclamations doublent trois mois plus tard.
Deux garde-fous écrits avant, et suivis après la généralisation (fiche O-18).
Le courrier de première relance des factures impayées d'un fournisseur d'énergie, clients particuliers.
Trois refontes en deux ans, chacune déclarée gagnante. Le taux de paiement n'a pas bougé.
Le taux de paiement du mois, comparé au mois précédent. Il variait de quatre points sans que rien change.
À relever avant d'écrire le protocole.
À gauche le protocole, et pourquoi on ne lit pas le résultat en cours de route. À droite la relance, puis le cas où le volume ne suffit pas.
Le nombre de relances ne change pas. Ce qui change est la part des clients qui paient avant la deuxième.
Sans tirage au hasard, les 3,6 points se seraient perdus dans l'écart normal d'un mois à l'autre.