Une page par niveau, avec les objectifs, les projets, les livrables et les résultats attendus sur les quatre côtés. Ce sont les quatre coins qui se lisent, et pas les listes.
Un projet qui ne porte sur aucun résultat attendu consomme des gens et du budget pendant un an. Personne ne l'arrête, parce que rien ne montre qu'il ne sert à rien.
Comptez-le sur vos chiffres. Un ordre de grandeur suffit pour décider d'essayer.
Ça ne sert à rien s'il n'y a qu'un seul niveau et une poignée de projets. Une liste tenue à jour suffit, et la matrice ne ferait que l'habiller.
Variante simplifiée de la matrice X : objectifs de l'année, projets, livrables et résultats attendus sur les quatre côtés, et aux coins ce qui se relie à quoi. L'originale pose objectifs à trois-cinq ans, objectifs de l'année, priorités et indicateurs cibles.
Les écarts chiffrés, et la liste des projets déjà en cours. Une page A3 par niveau, affichée là où les équipes travaillent.
Un projet en cours est arrêté parce qu'il ne se rattache à aucun résultat attendu, et l'arrêt se dit sans débat.
Au lancementPartir des projets en cours
La matrice se remplit avec ce qui existe, et chaque projet trouve après coup un objectif à servir.
Écrire les écarts d'abord, et n'ouvrir la liste des projets qu'ensuite.
Au lancementÉcrire des objectifs sans écart
"Améliorer la satisfaction client" ne se relie à rien, parce qu'il n'y a ni point de départ ni distance.
Où l'on est, où l'on veut être, de combien manque, et pour quand.
PendantRemplir les coins par politesse
Tout est corrélé à tout, la matrice est pleine, et elle ne dit plus rien.
N'accepter un lien que si celui qui le pose peut dire de combien.
PendantFaire descendre la matrice sans la négocier
Chaque niveau reçoit ses projets tout faits, et l'outil devient un tableau de bord descendant.
Donner l'écart, et laisser le niveau du dessous écrire ses projets.
Dans la duréeNe plus la regarder après janvier
La matrice devient un document de lancement, et l'année se déroule sans elle.
L'afficher dans les zones de travail, et la relire à chaque revue trimestrielle.
Le placement des candidats dans un réseau d'intérim, soixante agences et quatre régions.
Neuf jours entre la demande du client et le placement, et une mission sur sept qui n'est jamais pourvue.
Le nombre de projets lancés dans l'année. Il montait, et les deux indicateurs du métier ne bougeaient pas.
À relever avant le premier atelier.
À gauche la matrice remplie sur l'exemple, à droite ce que chaque coin vérifie et comment les projets d'un niveau, avec leur cible chiffrée, deviennent les objectifs du niveau en dessous.
Le nombre de demandes reçues ne change pas. Ce qui change est la part qui trouve un candidat.
La matrice ne produit aucun de ces gains. Elle sert à vérifier avant de partir que les projets retenus peuvent les produire, et à voir en cours d'année lequel n'y contribue pas.